curcuma en poudre

Du curcuma pour vivre longtemps et en bonne santé

Le curcuma est utilisé en orient depuis de nombreux siècles pour traiter une multitude de symptômes.

Et depuis peu, le monde scientifique s’est intéressé également à cette épice et a démontré au travers de recherches les pouvoirs importants de cette épice.

Je me suis plongée dans les résultats de ces recherches et j’ai été impressionnée !

Le curcuma est bien un puissant « médicament » aux multiples actions.

J’en ai relevé ici 13, un chiffre porte-bonheur !

 

Attention, je ne suis ni médecin ni nutritionniste, je suis une gourmande curieuse, soucieuse de son bien-être et de sa santé au naturel, et c’est à ce titre que je vous partage ma passion des épices !

Poudre de curcuma (photo de Carlos Lorenzo)

1. Il lutte contre l’acidité gastrique

Il est bénéfique pour les maux d’estomac, les crampes abdominales et les flatulences.

Lors d’une étude, on a constaté que des extraits de curcuma ont réduit la sécrétion d’acide de l’estomac.

Les remontées acides désagréables peuvent causer des dégâts parallèles.

 Le curcuma a permis de guérir des blessures telles que

  • l’inflammation le long de l’estomac
  • l’inflammation des parois intestinales
  • des ulcères causés par certains médicaments, par le stress ou l’alcool.

 

2. Il protège le côlon de l’irritabilité

Le syndrome du côlon irritable est un trouble digestif qui se caractérise par des malaises ou des sensations douloureuses au ventre.

Des scientifiques ont évalué l’impact de l’extrait de curcuma sur le syndrome du côlon irritable chez les adultes en bonne santé.

Une analyse a également révélé une réduction significative du score de la douleur abdominale et de l’inconfort.

Le curcuma diminue remarquablement les symptômes du syndrome du côlon irritable.

3. Il induit de meilleures performances cognitives

Des études ont révélé que les personnes âgées saines qui consomment du curry présentent plus souvent de meilleures performances cognitives que les personnes âgées qui n’en consomment pas.

Des études d’épidémiologie ont révélé qu’en Inde, où le curcuma est consommée quotidiennement, le taux de morbidité attribué à la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées indiennes de 70 à 79 ans est 4,4 fois inférieur au groupe de même âge de personnes américaines.

Le curcuma réduit les risques d’Alzheimer

 

4. Il lutte contre le vieillissement de notre corps

Le stress oxydatif est une oxydation des constituants de notre organisme.

Ceci est du à un excès de radicaux libres qui viennent de l’oxygène que nous respirons.

Cette oxydation dénature nos protéines, nos lipides, nos sucres et même notre ADN.

Nos membranes cellulaires et nos cellules sont détériorées, comme si on « rouillait ».

Le prétraitement de cellules avec un extrait aqueux contenant du curcuma a augmenté la survie cellulaire, les activités enzymatiques antioxydantes et réduit le taux de malondialdéhyde (MDA qui mesure le stress oxydatif des lipides).

 le curcuma protège de manière significative les neurones d’une agression

 

5. Il est antidépresseur

La curcumine augmenterait les taux de neurotransmetteurs tels que la sérotonine et la dopamine impliqués dans la pathologie de la dépression.

Elle assure une protection contre le stress oxydatif et l’inflammation des neurones.

Son avantage majeur c’est qu’elle n’induit pas les effets secondaires des antidépresseurs classiques.

sans effet secondaire, le curcuma aide à lutter contre la dépression

 

6. Il aide à lutter contre l’arthrose

L’arthrose résulte d’une dégradation du cartilage qui recouvre les extrémités des os au niveau des articulations.

En raison de sa propriété anti-inflammatoire, le curcuma est utile pour soulager les symptômes de l’arthrose.

 l’efficacité du curcuma a été démontrée chez des patients arthritiques.

 

7. Il lutte contre l’artériosclérose

Lorsque trop de cholestérol LDL circule dans le sang, il peut s’accumuler lentement dans les parois intérieures des artères qui alimentent le cœur et le cerveau.

Ensemble avec d’autres substances, il peut former une plaque athérosclérotique.

Ce dépôt épais et dur peut obstruer ces artères.

Cette condition est connue sous le nom d’athérosclérose.

 Le curcuma, en réduisant le cholestérol agit contre l’artériosclérose.

 

8. Il réduit le taux de cholestérol

Un scientifique (Despande, 1997) a étudié uniquement la propriété de diminution du cholestérol du curcuma et son potentiel dans la prévention des maladies coronariennes.

Les résultats de ses recherches ont montré qu’un apport en curcuma a réduit le cholestérol total, les triglycérides et le cholestérol LDL-C chez les sujets en bonne santé dans les 15 jours.

 le curcuma réduit le cholestérol

 

9. Il aide à lutter efficacement contre le cancer

Il y a eu une quantité importante de recherches sur le potentiel anticancéreux du curcuma contre diverses formes de cancers, y compris les cancers colorectal, prostatique, oral, sanguin et du sein.

La fondation contre le cancer indique que le curcuma ralentirait le développement de plusieurs types de cancers.

le curcuma ralentit le développement du cancer

 

Racines de curcuma

10. Il protège le foie

Plusieurs études sur les animaux ont fourni des preuves que le curcuma pouvait protéger le foie d’un certain nombre de substances nocives telles que le tétrachlorure de carbone (CCl4) et le paracétamol en éliminant ces toxines du corps (Luper, 1999).

Puissant anti-oxydant, le curcuma agit sur le foie et va augmenter la production de la bile qui elle, est bonne pour bien digérer les graisses.

 le curcuma aide à digérer les graisses

 

11. Il détruit les bactéries et les champignons indésirables

Des études ont démontré les qualités anti-microbiennes du curcuma.

L’extrait de rhizome a été efficace contre des champignons indésirables comme Fusarium oxysporium, Aspergillus niger, A. nidulans et Alternaria solani et des bactéries Staphylococcus albus, E. coli et Pseudomonas pyocyanea.

 le curcuma est efficace contre les champignons indésirables

 

12. Il cicatrise les plaies

Dans les études sur les animaux, le curcuma appliqué aux plaies a accéléré le processus de guérison.

Un scientifique a montré que le curcuma avait des propriétés cicatrisantes (Mani et al., 2002).

 le curcuma a prouvé son efficacité dans la cicatrisation des plaies

 

13. Il est bon pour la vue

Un scientifique américain a étudié le potentiel de gouttes contenant du curcuma dans la gestion de divers troubles.

Il  a observé que ces gouttes sont utiles pour gérer une variété de troubles ophtalmologiques infectieux, inflammatoires et dégénératifs.

 le curcuma aide à l’amélioration de la vue

 

EN CONCLUSION

Soyez gourmands !

Prenez-soin de votre santé et mangez du curcuma évidemment !

  • En gélules pour une cure (associé au poivre, le curcuma décuple encore ses bienfaits)
  • Ou en poudre à intégrer dans vos préparations culinaires ou dans une pâte pour une application locale
  • Aussi en racine pour plus de fraîcheur, à intégrer par petits morceaux, ou en jus avec une centrifugeuse

 

D’autant que, chose incroyable , il n’y a pas de contre-indications

Il faut cependant savoir que le curcuma est un anti-coagulant.

Et si vous souhaitez le cultiver vous-même, lisez cette page qui vous en dira plus…

 

Mettez de l’énergie dans vos assiettes! 

CURCUMA, ne pas s’en priver! Credit photo: andrewhallpics

Quelques sources intéressantes :

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6 commentaires sur “Du curcuma pour vivre longtemps et en bonne santé”

  1. Ping : velouté lentilles corail et curcuma | Je mange donc je vis

  2. Ping : Comment j'épice la soupe ? * Epices Santé

  3. Vous avez probablement fait un copier coller dans un autre article. Lorsque vous citez « Mani et. al, 2002 », ça n’est pas la référence mais le renvoi vers la référence correspondante, qui se trouve à la fin de l’article. Si vous copiez le renvoi, copiez aussi la référence complète, qui contient des informations telles que le nom du journal, le volume et la page, sans quoi on ne peut identifier l’article cité.

    1. Merci pour votre vigilance. La référence de l’article n’était pas complétée effectivement. La voici :
      Mani, H., Sidhu, G.S., Kumari, R., Gaddipati, J.P., Seth, P. and Maheshwari, R.K. (2002) Curcumin differentially regulates TGF-beta 1, its receptors and nitric oxide synthase during impaired wound healing. Biofactors, 16, 29-43.
      Cette référence est issue du livre:
      Turmeric, The genus Curcuma, Edited by K. Nirmal Babu, P. N. Ravindran and K. Sivaraman, CRC Press 2007

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